Congrès WAIMH FRANCE : Le Toucher en clinique périnatale : Appels à communications

Appel à communication pour le colloque sur le toucher

Une possibilité de présenter lors du colloque le jeudi 11 juin après-midi (16h30-18h30) et le vendredi 12 juin matin (11h-12h30)
(sous réserve de s’inscrire au colloque) sur la question du touche en périnatalité et première enfance :

Thématiques proposées :
la question du toucher dans les pratiques / dispositifs cliniques (danse, yoga, …), en crèche, dans la clinique de la prématurité, violences obstétricales, handicap et maladies somatiques, deuil périnatal,…

Modalité de soumission :
Résumé de 1000 caractères (espaces compris) avec 5 mots-clés et 3 références bibliographiques.

Date limite de soumission :
31 janvier 2026  à : association@waimh.fr / cbrehat@unistra.fr

Retour le 02 mars 2026

Appel à communication de recherche (doctorale /post-doctorale)

Une possibilité de présenter lors d’une journée doctorale le mercredi 10 juin (inscription gratuite) sur les questions de périnatalité dans ses enjeux transdisciplinaires (psychologie, psychiatrie,sociologie, philosophie, anthropologie, théâtre,littérature, beaux-arts,…)

Modalité de soumission :

Résumé de 1500 caractères (espaces compris)
avec 5 mots clefs et 3 références bibliographiques.

Date limite de soumission :
28 février 2026 à : cbrehat@unistra.fr

Retour le 1er avril 2026

Dates du congrès :  10 juin 2026 – 12 juin 2026
Congrès en partenariat avec le laboratoire SULISOM, UR 3071

Palais universitaire et Faculté de psychologie, université de Strasbourg

Programme, informations, flyer : https://sulisom-colloques.fr/

inscriptions : https://www.helloasso.com/associations/waimh-france/evenements/le-toucher-en-clinique-perinatale

Le toucher occupe une place ambigüe en périnatalité : à la fois valorisé (notamment dans le peau-à-peau avec les bébés prématurés), décrié comme une source d’excitation débordante, voire proscrit car il ne serait pas suffisamment clinique. Comment alors penser le toucher chez le bébé ?

Premier sens développé in utero, le toucher constitue un langage corporel fondamental pour le bébé dès la naissance. Alors comment participe-t-il à la construction d’une continuité psychique et comment le bébé s’engage-t-il dans le corps à corps avec ses proches et ses contacts avec l’environnement ?

Aussi nous penserons la question des interdits qui eux font scansion, et non rupture ou évitement, dans les enjeux pulsionnels intersubjectifs ?

Ainsi, ce colloque interrogera la place du toucher dans la relation, le développement psychique et corporel, ainsi que son intérêt à le penser au sein des enjeux transférentiels et contre-transférentiels. Dans un contexte où la crise du COVID a mis en lumière la fragilité de notre rapport au toucher dans les pratiques cliniques. Lors de ces journées, des professionnels issus de divers champs (psychanalyse, psychologie, haptonomie, médecine, psychomotricité, etc.) viendront croiser leurs regards sur ces questions.

10 juin 2026 – 12 juin 2026
Congrès en partenariat avec le laboratoire SULISOM, UR 3071

Palais universitaire et Faculté de psychologie, université de Strasbourg

Programme, informations, flyer : https://sulisom-colloques.fr/

inscriptions : https://www.helloasso.com/associations/waimh-france/evenements/le-toucher-en-clinique-perinatale

 

Le toucher occupe une place ambigüe en périnatalité : à la fois valorisé (notamment dans le peau-à-peau avec les bébés prématurés), décrié comme une source d’excitation débordante, voire proscrit car il ne serait pas suffisamment clinique. Comment alors penser le toucher chez le bébé ?

Premier sens développé in utero, le toucher constitue un langage corporel fondamental pour le bébé dès la naissance. Alors comment participe-t-il à la construction d’une continuité psychique et comment le bébé s’engage-t-il dans le corps à corps avec ses proches et ses contacts avec l’environnement ?

Aussi nous penserons la question des interdits qui eux font scansion, et non rupture ou évitement, dans les enjeux pulsionnels intersubjectifs ?

Ainsi, ce colloque interrogera la place du toucher dans la relation, le développement psychique et corporel, ainsi que son intérêt à le penser au sein des enjeux transférentiels et contre-transférentiels. Dans un contexte où la crise du COVID a mis en lumière la fragilité de notre rapport au toucher dans les pratiques cliniques. Lors de ces journées, des professionnels issus de divers champs (psychanalyse, psychologie, haptonomie, médecine, psychomotricité, etc.) viendront croiser leurs regards sur ces questions.

Les interventions de ce colloque du CIERA co-organisé avec SuLiSoM peuvent être visionnées avec ce lien:
Vous pourrez y voir notamment les interventions de nos doctorantes :

Mertz, J. (2021). L’accompagnement du mourir dans le cadre d’une Sédation Profonde et Continue Maintenue jusqu’au Décès (SPCMD). Journée d’étude du CIERA autour de la mort : Fin de vie – Deuil – Expériences de mort imminente, Nancy, 20 mai.

Mutis, M. (2021). Quelle place pour la lucidité terminale dans la prise en charge de la fin de vie ? Journée d’étude du CIERA autour de la mort : Fin de vie – Deuil – Expériences de mort imminente, Nancy, 20 mai.

Pollet, S. (2021). La situation du suicide assisté en Suisse : A quelles questions la psychologie d’orientation analytique peut-elle répondre ? Journée d’étude du CIERA autour de la mort : Fin de vie – Deuil – Expériences de mort imminente, Nancy, 20 mai.

Marie-Frédérique BACQUÉ anime la table-ronde finale avec Sylvie Cafardy, médecin gériatre et François Lallier, médecin généraliste, tous deux ont écrit un ouvrage sur les EMI.

Yasmine Chemrouk (doctorante SuliSoM) et Maryne Mutis (doctorante Interpsy-SuLiSoM) ont participé à l’organisation de cette journée.

Comité d’organisation : Miriam Gablier, Maryne Mutis, Yasmine Chemrouk, Renaud Evrard et Michael Nahm.